La récente crise mondiale, en dépit de ses effets globaux, place paradoxalement l’Afrique au rang des zones d’investissement de repli constituant un réservoir de forte croisssance en matière d’investissement.
En outre, plusieurs pays ont atteint le point d’achèvement dans le cadre des initiatives d’allègement de la dette permettant ainsi de dynamiser leur économie nationale et de favoriser le développement des entreprises. Ce contexte favorable attire des investisseurs étrangers à la recherche d’opportunités d’investissements à forte rentabilité économique et financière.
Face aux nouveaux enjeux économiques, les entreprises dans le cadre de leur développement ont des besoins variés en matière d’accompagnement stratégiques et financiers. Celle-ci dans le cadre du financement de leurs investissements ne disposent que de solutions non adaptées en terme de durée, de montant et de forme.
Par ailleurs, malgré leur situation de trésorerie confortable, les banques n’ont pas la possibilité de répondre aux besoins exprimés du fait de la nature des financements sollicités et des contraintes prudentielles renforcées.
Le faible niveau et la non fiabilité des statistiques économiques et financières ne permettent pas une bonne appréhension du risque et des opportunités en matière d’investissement et de financement dans les économies nationales.
Le niveau des fonds propres souvent restreint ne permet pas aux entreprises d’accéder aux leviers de financement disponibles, ni de traverser la période de croissance et d’adaptation qui leur serait nécessaire.
En dehors de rares exemples, la taille des entreprises et de nombreux freins au niveau local les empêchent souvent de se doter de management de qualité, muni de capacité de vision et d’innovation.